La Flûte enchantée à l’Opéra de Vichy

La Flûte enchantée à l’Opéra de Vichy.

 

La beauté, la sagesse, les ténèbres et la lumière… autant de symboles qui composent La Flûte enchantée de Mozart. Une invitation au cheminement intérieur.

 

On ne se lasse pas de La Flûte enchantée, testament lyrique de Mozart en 1791. C’est l »uvre la plus jouée au monde. L’Opéra de Vichy, qui a déjà présenté cet opéra en 2006, n’échappe pas à sa fascination et à ses symboles.

Selon Diane Polya, directrice, « c’est une ‘uvre emblématique. » Elle l’a programmée à nouveau mais en choisissant sa distribution et la mise en scène de Pet Halmen, célèbre décorateur et costumier, disparu en 2012. Éric Vigié, directeur de l’Opéra de Lausanne, qui fut son assistant durant huit ans, reprend la mise en scène pour les XI e Rencontres lyriques de Vichy.


À la baguette, le chef Roberto Forés Veses dirigera les trente-cinq musiciens de l’Orchestre d’Auvergne. Ce singspiel (*), en deux actes, sera présenté en allemand sous-titré en français, vendredi et dimanche. Depuis plus d’une semaine toute l’équipe est à pied d »uvre sur la scène, à la régie et dans les coulisses. Papageno et la Reine de la nuit ont accepté de sacrifier une partie d’une de leur courte pause pour évoquer leur personnage.

Burcu Uyar, soprano colorature, incarne la Reine de la nuit, rôle qu’elle a déjà endossé lors d’une tournée dans toute l’Europe. Elle définit ainsi cet être des ténèbres : « C’est une femme manipulatrice qui a un caractère fort et aime le pouvoir. C’est aussi une mère égoïste qui se sert de sa fille pour arriver à ses fins. Vocalement, le rôle est très sportif…

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Roberto Forés
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